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La densité du code

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La densité du code

L'énorme gain de poids du code est due à une recherche spécifique en terme de densité.

C'est le chargement du programme qui prend 90-95% du temps de génération de la page, et pourtant les serveurs sont très puissants. Pas mal de CMS pèsent 10Mo, et chargent le serveur comme une mule, et ce à chaque page. Ce qui représente une lourdeur d'une conséquence formidable à l'échelle d'internet.

Ainsi le rapport entre le poids, la charge demandée au processeur, et le nombre de fonctionnalités qui entrent en jeu au cours d'une opération (souvent bourrée d'automatismes), peut se nommer la densité du système. En gros, c'est cosmique, il s'avère préférable pour la performance que le logiciel soit écrit de la façon la plus méticuleuse possible.

En l'occurrence, dans 343 859 bytes (poids total du logicel) on a 596 fonctions soit 577 caractères en moyenne par fonction, sans compter le poids de l'index qui est écrit en dur (tout n'est pas robotisé à l'extrême non plus sinon le processeur souffre).
Si on voulait battre un record on pourrait encore compresser de 50%, ce serait marrant à faire. Mais comparé aux autres CMS, si celui-ci a une densité de 50, la leur est de 10.

C'est un enjeu important, plus d'intelligence dans le code va devenir la seule source de richesse dans le futur !

Plusieurs facteurs font la densité du système, la façon dont il est rédigé, la façon dont il est construit au niveau logique (les deux se nomment confusément l'écriture), la profondeur avec laquelle il est automatisé, et l'intelligence que permet la rigueur des protocoles.

Au niveau de la rédaction, il faut bannir l'alternance php/html dans une page, cela est hautement interdit ! Tout doit être écrit en PHP, et les chaînes de caractères doivent autant que possible être produites par des fonctions. C'est cela qu'on nomme la profondeur de l'automatisation.

Au niveau structurel, il s'est agit de démonter des sources et n'en conserver que les principes élémentaires et indivisibles. C'est cela la bonne base à partir de laquelle construire les premières routines les plus usitées.
Souvent, par exemple le calendrier, les codes sources sont énormes (70Ko), mais les principes élémentaires sont très classiques, ainsi la calendrier de philum s'écrit en une vingtaine de lignes de code ; et 35 lignes pour faire un forum en ajax avec différents fils de discussion.

Bannir l'orienté objet

Il est certain que la plupart des développeurs vont être surpris en voyant le style d'écriture du code... autant que nous le somme en voyant le leur !

C'est même bizarre de voir tous les développeurs utiliser exactement la même densité, à savoir très faible, comme si elle était héritée sans faire exprès. Mais en programmation il faut tout repenser tout le temps. Aucune action ne doit être répétée manuellement, et cela s'entend à un grand nombre de niveaux.

Il y a que quand on doit écrire une fonctionnalité, on préfère la pondre d'un jet plutôt que poliment se référer aux routines existantes, et si l'occasion se présente, écrire les routines et sous-routines qui auraient dû l'être, et qui peuvent servir ailleurs, et qui doivent être créées, tout en sous-pesant leur utilité future. Une fois le job initial terminé, reste à aller appliquer les bonnes nouvelles aux endroits où on aurait besoin de la nouvelle sous-routine.
Quand on travaille pour un patron, même très sympa, on n'a pas tout le temps qu'on voudrait pour faire tout cela, et à ce qu'il semble, ni même le temps pour y penser.

L'utilisation des classes n'est pas l'apanage du modus operandi d'écriture 'orienté objet'.
Déjà au moins avec le mode procédural on peut créer de réels 'objets' dans le sens où quand on a besoin d'une fonctionnalité, on sait où la trouver, mais à condition de respecter un principe élémentaire qui change tout :

Les fonctionnalités sont toujours écrites selon un protocole de poupées russes.
Cela fait qu'il y a de nombreuses fonctions très standards qui sont utilisées un grand nombre de fois. Or ce n'est pas possible de faire un script écrit à la mode fractale avec la POO (Poah!).
Cette façon d'écrire, innovante, on n'a qu'a l'appeler la programmation orientée WOAOUH !

Les petites fonctions sont appelées par les plus grandes, et selon les besoin on appelle soit des petites soit des moyennes, soit des grandes fonctions, qui utilisent implicitement les autres, en s'épargnant le code inutile.
Et si le processus disponible est inadapté comme souvent, il suffit de reprendre différemment les chacun de ses processus internes.

Il est arrivé de n'avoir qu'à rajouter un branchement pour faire émerger des fonctionnalités d'une puissance surprenante, par exemple la réception de flux rss combinée à l'enregistrement d'articles en série.

C'est là que le lecteur curieux peut s'apercevoir de l'intérêt de ce qui est protocolaire dans un logiciel (qui fabrique une raison, pensez à toutes les fois où il vous semble avoir raison, c'est pareil !). C'est la compatibilité entre les objets qui fait la puissance du logiciel (et donc du calcul qui produit la raison !)

En gros vous pouvez imaginer que pour créer une fonction de la dimension du grand oval, il n'y a qu'à écrire la partie qui n'inclue pas les autres fonctions. Cette manière de travailler est dite incrémentielle (toute l'intelligence développée s'ajoute et ne se perd pas).

Par la suite ce concept s'est étendu de façon surprenante, au point de créer des protocoles très sévères (des habitudes guidées par la paresse en fait !), de façon à produire un logiciel d'une très grande fiabilité, complexité, et avec un potentiel de développement qui ne fait qu'accroitre avec le temps (là où le plus souvent les logiciels s'empêtrent dans leur complexité).

D'ailleurs il serait vraiment temps de créer des ressources brutes, quitte à ce qu'on nomme 'logiciel' le petit script qui les utilise en allant les piocher sur différents serveurs... (ah futur quand tu nous tiens)

Le code est consultable et éditable en ligne, avec ce plug-in : philum

La faille du but lucratif

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Depuis pas mal de temps je désigne péjorativement le but lucratif comme étant l'angle par lequel il faut aborder la question de l'organisation sociale, nommée « le Système ».

Le fait est que le but lucratif est la plupart du temps, pour la plus grande masse des activités humaines, un but illusoire, le vrai but étant de rentrer dans ses frais.
C'est le fait même d'avoir à poursuivre un but lucratif qui est problématique.

Notes évolutives

Initiation à la politique algorithmique
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Ça y est ça commence, les appels prévus pour que les gens se bougent les neurones afin de « trouver des solutions » à la faillite du système social, commencent à se faire entendre.

Bien que je médite à ces question depuis des lustres, je trouve cela irritant.
Il va falloir abandonner l'habitude d'attendre qu'un rejeté de la société en raison de son QI trop élevé vienne à la rescousse des braves gens, en tant que sauveur, seul capable d'envoyer la lumière assez loin pour tout pouvoir transformer.

La logique du langage

Initiation à la politique algorithmique
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Un jour j'ai écrit « la théorie du tout », en deuxième sous-titre d'un texte sur le langage et la logique, et ensuite cette expression a fait le tour du monde en très peu de temps. Plein de gens disaient avoir trouvé la théorie du tout, se heurtant à la doxa de béton de ceux qu'ils admiraient.

Le titre c'était un truc du style « théorie de la logique, théorie de l'évolution, théorie de tout », me suis-je rendu compte en même temps que je l'écrivais.

la mécanique de ce qui devient réalité.

Initiation à la politique algorithmique
100705 system 13 min pager open
Après avoir vu les notions de base, on peut passer à l'application.
Tout projet, pour réussir, doit se greffer au wagon de la réalité.
Le plus souvent la réalité consiste en ce à quoi les gens sont le plus attachés.

Il est évident que les gens du monde sont attachés à vivre en paix, mais va savoir pourquoi ce n'est pas le cas des gouvernements, quand ils pensent (parfois sincèrement) que l'intérêt supérieur du « bien de tous » passe par des sacrifices qui consistent précisément à faire l'inverse de ce but de grande échelle.

Pourquoi arrive-t-on aux limites du système

Initiation à la politique algorithmique
100703 system 10 min pager open
Dans le précédent exemple, la ligne de code
<? if(x>&& x<b)true?>
est un exemple de la façon dont fonctionnent l'affectation d'une condition légale dans le système légal civil.

Il faut comprendre que pour un exemple comme celui que nous avons pris, de l'amende pour excès de vitesse, la seule page de code qui répertorie toutes les conditions possibles et imaginables pour une infraction au code de la route se présente sous la forme d'un véritable carnage logiciel, une rangée indigeste de conditions toutes rangées les unes à côté des autres.

Initiation à la politique algorithmique

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Seule la guerre semble l'argument définitif qui suscitera l'ambition de réviser le système économique, un peu comme une hypocrisie par laquelle le capitalisme mourra assassiné, et non par sa propre faute.

La famine d'un cinquième des enfants du monde, le fait de traiter la nature comme un déchet, et les crimes continuels ne semblent pas être des arguments suffisants pour changer ce système.

L'histoire en marche

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L'histoire en marche : sanctions immédiates

Il faut le voir pour le croire dans toute sa vérité

Un jour je racontais que j'avais déjà vu de mes yeux quelqu'un mourir de faim, et on m'a demandé forcément : « où ». Mais peu importe ! Ça a lieu tous les jours, partout !

En fait je l'ai vu dans une vision. La vision a l'avantage d'ajouter aux faits ce qui se passe dans la tête des gens.

Au seuil de deux portes

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Sur les dix milliards de planètes habitées par des humains organisés autour d'un système social au sein de notre petite mais charmante galaxie, et à part les civilisations qui se sont autodétruites pour diverses raisons, je crois que rares sont les cas où une planète où tout allait très bien ait pu dégénérer aussi vite.

Depuis que les gouvernements ont eu connaissance certaines de ces exocivilisations, ils n'ont eu pour principal soucis que de se demander comment récupérer à leur avantage, tant la dissimulation que la révélation au public de leur existence.

Remplacer l'argent par des bons d'achat

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Tout système va en s'améliorant, que ce soient des systèmes criminels ou des systèmes néguentropiques.

Dans l'état actuel du système social mondial, les entreprises avides de profit préfèreraient n'avoir aucun autre salaire à payer que la labeur qui consiste à fouetter ses esclaves, si possible par des robots économes en énergie.

Ils ne se demandent même pas si les gens en auront les moyens d'acheter leurs produits, contrairement à l'adage de la logique du capitalisme selon lequel, en toute logique, s'ils agissaient ainsi ils feraient faillite, les gens ne pouvant plus acheter leurs produits.
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