Depuis 30 jours 7 articles notables
Taxonomie : 1 node
Let's take no orders to slash and burn from this G20 club Naomi Klein
Vides et vains, ni G8 ni G20 !100630:1729 Naomi Klein 4 min guardian rss open
An institution dreamed up by finance ministers is trying to hand over the bill for the banking crisis to society's poorest
Naomi Klein
My city feels like a crime scene, and the criminals are all melting into the night, fleeing the scene. No, I'm not talking about the kids in black who smashed windows and burned cop cars on Saturday.
I'm talking about the heads of state who, on Sunday night, smashed social safety nets and burned good jobs in the middle of a recession.
Naomi Klein
My city feels like a crime scene, and the criminals are all melting into the night, fleeing the scene. No, I'm not talking about the kids in black who smashed windows and burned cop cars on Saturday.
I'm talking about the heads of state who, on Sunday night, smashed social safety nets and burned good jobs in the middle of a recession.
Pour Rbs, « le bord de la falaise est proche pour le système bancaire mondial »
100629:1808 Une 4 min lesmotsontunsens rss open
Dans la série "tout va très bien, mais ça va quand même un peu mal", c'est Andrew Roberts (RBS) qui vient de poser le scénario d'un nouvel épisode. Pour lui, "le bord de la falaise est proche pour le système bancaire mondial", et il faut maintenant "penser l'impensable" !
Après la Société Générale, qui prépare ses clients à "l'effondrement économique mondial ", après Simon Johnson (ex-FMI) qui prédit une " énorme catastrophe "
Après la Société Générale, qui prépare ses clients à "l'effondrement économique mondial ", après Simon Johnson (ex-FMI) qui prédit une " énorme catastrophe "
Crise systémique : les Usa au bord du gouffre
100628:1903 Une Gilles Bonafi 5 min mondialisation rss openVides et vains, ni G8 ni G20 !
100628:1903 8 articles Une Eric Toussaint Damien Millet Sophie Perchellet 4 min mondialisation rss open
par Damien Millet et Sophie Perchellet et Éric Toussaint
A l'instar des réunions précédentes, le sommet du G20, club privé où les pays les plus riches de la planète ont convié les chefs d'Etat des principales puissances émergentes, s'est révélé à nouveau riche en effets d'annonce et vide de décisions. Comme en 2008 à Londres puis en 2009 à Pittsburgh, les discussions du G20 réuni à Toronto ont tourné autour de la sortie de crise.
A l'instar des réunions précédentes, le sommet du G20, club privé où les pays les plus riches de la planète ont convié les chefs d'Etat des principales puissances émergentes, s'est révélé à nouveau riche en effets d'annonce et vide de décisions. Comme en 2008 à Londres puis en 2009 à Pittsburgh, les discussions du G20 réuni à Toronto ont tourné autour de la sortie de crise.
Grèce : « La dernière étape de la crise »
100628:1528 Une fin du capitalisme 9 min voltairenet rss open
Pour l’Argentin Jorge Altamira, la crise grecque actuelle rappelle la crise argentine de 2001. Les mêmes erreurs devraient conduire aux mêmes catastrophes. L’économiste trotskiste analyse les réactions allemande et française comme le début d’un sauve-qui-peut général, et de la fin du capitalisme qu’il appelle de ses voeux.par Jorge Altamira
Jorge Altamira
Cruel paradoxe.
Les banquiers se réjouissent. Le pays s'endette. Est-il devenu progressiste de payer la dette ?
100628:1445 Stay 22 min cadtm rss open
27 juin par Claudio Katz, Guillermo Gigliani, José Castillo, Jorge Marchini, Eduardo Lucita, Alberto Teszkiewicz, Guillermo Almeyra, Alejandro Olmos Gaona, Julio C. Gambina
Le gouvernement est prêt à concrétiser l'échange avec les détenteurs de titres de la dette qui n'ont pas accepté l'offre de 2005 |1|. L'opération est célébrée par les milieux financiers, décrite en termes élogieux par les partisans du gouvernement |2|, et approuvée par l'opposition de droite. Cependant, cette transaction, très onéreuse pour le pays et contraire aux intérêts publics, rouvre une négociation qui était formellement conclue et interdite. Ce processus arbitraire ne s'appuie sur aucune donnée crédible à propos de l'état des comptes publics.
Pour celles et ceux qui souscrivent à cette déclaration, il s'agit d'un échange néfaste.
Le gouvernement est prêt à concrétiser l'échange avec les détenteurs de titres de la dette qui n'ont pas accepté l'offre de 2005 |1|. L'opération est célébrée par les milieux financiers, décrite en termes élogieux par les partisans du gouvernement |2|, et approuvée par l'opposition de droite. Cependant, cette transaction, très onéreuse pour le pays et contraire aux intérêts publics, rouvre une négociation qui était formellement conclue et interdite. Ce processus arbitraire ne s'appuie sur aucune donnée crédible à propos de l'état des comptes publics.
Pour celles et ceux qui souscrivent à cette déclaration, il s'agit d'un échange néfaste.
Europe's Fiscal Dystopia: The « New Austerity » Road
100628:0001 16 min informationclearinghouse rss open
By Michael Hudson
June 27, 2010 "Eurasia Review " - - Europe is committing fiscal suicide - and will have little trouble finding allies at this weekend's G-20 meetings in Toronto. Despite the deepening Great Recession threatening to bring on outright depression, European Central Bank (ECB) president Jean-Claude Trichet and prime ministers from Britain's David Cameron to Greece's George Papandreou (president of the Socialist International) and Canada's host, Conservative Premier Stephen Harper, are calling for cutbacks in public spending.
June 27, 2010 "Eurasia Review " - - Europe is committing fiscal suicide - and will have little trouble finding allies at this weekend's G-20 meetings in Toronto. Despite the deepening Great Recession threatening to bring on outright depression, European Central Bank (ECB) president Jean-Claude Trichet and prime ministers from Britain's David Cameron to Greece's George Papandreou (president of the Socialist International) and Canada's host, Conservative Premier Stephen Harper, are calling for cutbacks in public spending.
Débat: Comment va-t-on recréer le franc ? par Gérard Lafay
100625:1609 money 6 min socio13 rss openConclusions de la mission du Fmi en France
100624:1643 Une 17 min voltairenet rss open
Dominique Strauss-Kahn, directeur géméral du Fonds monétaire international.L'économie française a mieux résisté à la « Grande récession » que la plupart des économies comparables. Toutefois, dans un contexte européen instable, la reprise économique en France est menacée par les possibles retombées de la crise de la dette souveraine. La confiance des marchés et par conséquent la croissance bénéficieront des actions décisives pour renforcer les cadres des politiques domestiques et leur mise en oeuvre. Dans le même temps, la France doit demeurer l'un des moteurs des réformes à l'échelle européenne.
La crise de la dette publique est un excellent révélateur de ce que la crise est loin d'être terminée
100624:1515 Une 6 min cadtm rss open
24 juin par Dante Sanjurjo, Pascal Franchet
La dette des Etats européens, tout d'un coup, affole tout le monde. Pourquoi ? Et à quoi a servi l'argent de cette dette, a-t-il été bien utilisé pour les citoyens ?
La crise de la dette est un excellent révélateur de ce que la crise est loin d'être terminée.
Les attaques contre la dette souveraine grecque illustrent la volonté des marchés financiers et de leurs donneurs d'ordre (les banques mais aussi les grandes entreprises) à reprendre leur course folle vers la spéculation à outrance, sans doute de façon pire que ce qui a déclanché la crise financière de 2007-2008.
La dette des Etats européens, tout d'un coup, affole tout le monde. Pourquoi ? Et à quoi a servi l'argent de cette dette, a-t-il été bien utilisé pour les citoyens ?
La crise de la dette est un excellent révélateur de ce que la crise est loin d'être terminée.
Les attaques contre la dette souveraine grecque illustrent la volonté des marchés financiers et de leurs donneurs d'ordre (les banques mais aussi les grandes entreprises) à reprendre leur course folle vers la spéculation à outrance, sans doute de façon pire que ce qui a déclanché la crise financière de 2007-2008.
La Perfide Albion* ne croît vraiment pas en l'euro dans ces temps de Waterloo planétaire par Danielle Bleitrach...
100623:1723 Danielle Bleitrach 3 min socio13 rss open
Selon l'agence russe, Ria novosti, non seulement la Grande-Bretagne refuse de se joindre à la zone euro dans les 5 années à venir mais elle annule le département du ministère des Finances qui s'en occupe, a annoncé mardi le chancelier de l'Echiquier (ministre des Finances) George Osborne, en présentant le nouveau budget du royaume au parlement. Et il a annoncé cela d'un ton persifleur en expliquant que le département des finances chargés de l'examen devrait se livrer à des « activités plus productives ».
William K. Black : « Bernie Madoff était un petit joueur » / Traduction
100623:1627 Stay 30 min article11 rss open
On l'a presque oubliée, comme s'il ne s'était rien passé. La crise des subprimes n'est pourtant pas si loin, non plus que l'indécent plan de sauvetage des banques auquel elle a donné lieu. Pour se la remettre en mémoire et revenir sur les malversations et fraudes des acteurs du marché, voici la traduction (par T.) d'une passionnante interview télévisée de l'économiste William K. Black.
La réunion du G20 les 26/27 juin 2010 à Toronto : refonte du système économique international ou replâtrage
100622:1044 20 min alterinfo rss open
Le G20 regroupant les pays les plus riches de la planète concernantreprésentant 87% du PIB mondial, 60% de la population de la planète mais 10% seulement des Etats, se réunira à Toronto'(Canada) les 26/27 juin 2010, précédé du G8 le 24 juin, pour examiner les solutions face à la crise qui ébranle l'économie mondiale dans son ensemble. Les pays membres du G20 sont les suivants : Afrique du Sud, Allemagne, Arabie saoudite, Argentine, Australie, Brésil, Canada, Chine, États-Unis, France, Inde, Indonésie, Italie, Japon, Mexique, République de Corée, Royaume-Uni, Russie, Turquie, Union européenne (UE).
Venezuela : les effets de la surévaluation de la monnaie suivie de ceux provoqués par la dévaluation
100621:1743 Une Eric Toussaint Vénézuela 6 min cadtm rss open
21 juin par Eric Toussaint
Depuis 2003, les entreprises qui veulent importer des marchandises et des services doivent acheter des dollars à une administration de l'Etat appelée CADIVI. Cette mesure de lutte contre la fuite des capitaux est utile. Le problème, c'est que le taux de change entre le bolivar et le dollar a surestimé la valeur du premier. Cela a renforcé un comportement pervers : en effet, pour un capitaliste qui dispose de bolivars en grande quantité, il est plus rentable d'échanger ceux-ci contre des dollars vendus bon marché par l'Etat et d'importer des produits venant des Etats-Unis ou d'ailleurs, plutôt que de les investir dans l'appareil productif du pays.
Depuis 2003, les entreprises qui veulent importer des marchandises et des services doivent acheter des dollars à une administration de l'Etat appelée CADIVI. Cette mesure de lutte contre la fuite des capitaux est utile. Le problème, c'est que le taux de change entre le bolivar et le dollar a surestimé la valeur du premier. Cela a renforcé un comportement pervers : en effet, pour un capitaliste qui dispose de bolivars en grande quantité, il est plus rentable d'échanger ceux-ci contre des dollars vendus bon marché par l'Etat et d'importer des produits venant des Etats-Unis ou d'ailleurs, plutôt que de les investir dans l'appareil productif du pays.
La crise grecque : le maillon le plus faible de la « chaîne néolibérale »
100621:1741 Une 9 min cadtm rss open
21 juin par Yannis Thanassekos
Brève contextualisation historique
Dépourvue d'un long processus d'accumulation capitaliste, héritière des limites d'une lutte d'indépendance nationale (1821-1830) - par rapport à un Empire Ottoman en déclin - qui n'a pas pu, pour cette raison même, se muer en une révolution bourgeoise classique, combinant des éléments d'un sous-développement structurel à prédominance agricole et d'une forme d'Etat oligarchique soumis aux dictats des puissances étrangères, peinant plus d'un demi siècle pour achever son unification territoriale (1830-1913), humiliée par l'échec de ses aventures expansionnistes en Asie Mineure (1919-1922), sous le joug d'une dictature militaire (1936-1940), saignée à blanc par une occupation nazie sauvage et une guerre civile sanglante au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, livrée par le stalinisme à la répression et à la domination anglaise d'abord, américaine ensuite (accords de Yalta et leurs suites), plombée par un Etat militaro-policier jusqu'à la fin de la décennie 1950, brisée dans sa timide tentative de démocratisation du début des années 1960 par l'intervention musclée des colonels grecs soutenus par les Américains (1967-1973), handicapée par de ruineuses dépenses militaires eu égard à son PIB (menace turque et situation géopolitique obligent), la Grèce n'accède finalement à la « modernité capitaliste » et ne recouvre la démocratie que fort tardivement, à partir de la décennie 1970 plus précisément, et ce, eu égard à ses structures, de façon à la fois artificielle et fragile.
Brève contextualisation historique
Dépourvue d'un long processus d'accumulation capitaliste, héritière des limites d'une lutte d'indépendance nationale (1821-1830) - par rapport à un Empire Ottoman en déclin - qui n'a pas pu, pour cette raison même, se muer en une révolution bourgeoise classique, combinant des éléments d'un sous-développement structurel à prédominance agricole et d'une forme d'Etat oligarchique soumis aux dictats des puissances étrangères, peinant plus d'un demi siècle pour achever son unification territoriale (1830-1913), humiliée par l'échec de ses aventures expansionnistes en Asie Mineure (1919-1922), sous le joug d'une dictature militaire (1936-1940), saignée à blanc par une occupation nazie sauvage et une guerre civile sanglante au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, livrée par le stalinisme à la répression et à la domination anglaise d'abord, américaine ensuite (accords de Yalta et leurs suites), plombée par un Etat militaro-policier jusqu'à la fin de la décennie 1950, brisée dans sa timide tentative de démocratisation du début des années 1960 par l'intervention musclée des colonels grecs soutenus par les Américains (1967-1973), handicapée par de ruineuses dépenses militaires eu égard à son PIB (menace turque et situation géopolitique obligent), la Grèce n'accède finalement à la « modernité capitaliste » et ne recouvre la démocratie que fort tardivement, à partir de la décennie 1970 plus précisément, et ce, eu égard à ses structures, de façon à la fois artificielle et fragile.
« Capitalism is Destroying the World »
100617:0006 video Hugo Chavez fin du capitalisme 7 min informationclearinghouse rss open
President Chavez's Socialist World Vision
Must Watch Video Interview
June 15, 2010 "BBC" -- Venezuela's President Hugo Chavez tells the BBC there is clear evidence that "capitalism is destroying the world".
In a combative 30-minute interview with the BBC HARDtalk programme in the Miraflores Presidential Palace in Caracas, Mr Chavez blamed Venezuela's deepening recession on the irresponsible economic policies of the United States.
Must Watch Video Interview
June 15, 2010 "BBC" -- Venezuela's President Hugo Chavez tells the BBC there is clear evidence that "capitalism is destroying the world".
In a combative 30-minute interview with the BBC HARDtalk programme in the Miraflores Presidential Palace in Caracas, Mr Chavez blamed Venezuela's deepening recession on the irresponsible economic policies of the United States.
Geab N°46 « Spécial Eté 2010 » est disponible ! Crise systémique globale : Les quatre points individuels de défaillance du système mondial au second semestre 2010
100616:2050 Une 19 min leap2020 rss open
L'actualité confirme chaque jour combien la crise systémique globale est désormais entrée dans sa phase de dislocation géopolitique mondiale, même si les médias ne commencent que timidement à interpréter les bouleversements historiques qui se déroulent sous nos yeux. Pour LEAP/E2020, la seconde moitié de 2010 va ainsi correspondre à une nouvelle inflexion en matière de dislocation géopolitique mondiale, caractérisée par une accélération des processus de décomposition stratégique, financière, économique et sociale autour de quatre points individuels de défaillance (1) du système international analysés dans ce GEAB N°46.
Des réunions publiques en Australie discutent une nouvelle étape de la crise mondiale
100616:0531 Une fin du capitalisme lutte des classes 12 min wsws rss open
Par nos correspondants16 juin 2010
Le Parti de l'égalité socialiste (Australie) a organisé des réunions publiques à Sydney, Melbourne et Newcastle à la fin du mois dernier sur « la lutte des classes en Grèce : la deuxième étape de la crise financière globale. » Des étudiants et des travailleurs ont participé aux réunions avec Nick Beams, secrétaire national du PES australien et membre du comité de rédaction international du WSWS.
Crise : De la Dette Publique ou du Contrat Social ?...
100615:1730 29 min legrandsoir rss open
Georges STANECHY Illustration : Le peuple portant le fardeau des privilèges « L'essentiel, c'est de rester gai. C'est un moyen que j'ai préconisé contre la peste. Il n'y a qu'à voir les pauvres. Pourquoi meurent-ils en masse ? Parce qu'ils sont tristes. »Soyons gais ! Sans crouler de rire toutefois : l'heure est grave.
Le G20 ordonne un virage à 180 degrés : de la relance économique à l'austérité
100614:0712 Une 6 min wsws rss open
Par Nick Beams 14 juin 2010
Les ministres des Finances des plus grandes économies du monde ont réagi à l'intensification de la crise financière mondiale au cours des deux derniers mois en faisant un virage à 180 degrés de leurs politiques fiscales.
Le communiqué de la réunion des ministres des Finances du G20 tenu à Busan en Corée du Sud, les 4 et 5 juin derniers, a indiqué clairement que l'on devrait mettre un terme aux plans de relance économique, mis en oeuvre après l'effondrement de Lehman Brothers en septembre 2008, et entamer un nouveau programme d'austérité.
Les ministres des Finances des plus grandes économies du monde ont réagi à l'intensification de la crise financière mondiale au cours des deux derniers mois en faisant un virage à 180 degrés de leurs politiques fiscales.
Le communiqué de la réunion des ministres des Finances du G20 tenu à Busan en Corée du Sud, les 4 et 5 juin derniers, a indiqué clairement que l'on devrait mettre un terme aux plans de relance économique, mis en oeuvre après l'effondrement de Lehman Brothers en septembre 2008, et entamer un nouveau programme d'austérité.

par Gilles Bonafi