France - La fin de Macron?

10-02-2019 mondialisation.ca 16 min #151973

1 - Depuis le début de la révolte des Gilets-jaunes, en novembre 2018, nous voyons s'accumuler peu à peu les signes de la déconstruction européenne: le Brexit est l'occasion d'une tempête politique sur l'UE, mais aussi en Grande Bretagne. Macron est en conflit ouvert avec l'Etat italien. La Hongrie, l'Autriche et la Pologne sont dans une posture de sécession. De nombreux pays de l'UE sont passés dans une gouvernance dite « d'extrême droite ». Le président Trump soutient l'Italie contre les technocrates de Bruxelles et ses émissaires manoeuvrent en Macédoine et partout où il est possible de favoriser la dislocation de l'UE. Merkel et Macron se sont dépêchés de concocter une alliance de forces pour s'opposer à Trump, mais pas à «l'Etat profond» des USA, et au processus de dislocation partout à l'œuvre dans tout l'espace de l'UE, en signant un nouveau Traité à Aix-La-Chapelle avec le but de revenir dans le sillage ancien du Saint Empire Romain Germanique et faire barrage aux OPA de dominance ou de prédominance sur l'Europe déchirée.

En ajoutant à cela la sévère crise économique qui menace de réduire prochainement à néant une fragile stabilité de l'euro doublée d'une crise sans précédent des Gilets-jaunes en France, l'UE n'est plus très loin de la désintégration ou de la dislocation.

La répression est en marche, les lois qui nient les libertés citoyennes, qui interdisent à peu près tout à propos de tout, aux peuples des pays de l'UE, en plaçant partout des sens interdits pour obliger les individus et les sociétés entières à ne marcher que dans un seul sens: celui de l'ultra libéralisme qui est la cause du massacre social en Occident depuis 40 ans; l'autoritarisme, la dictature et la criminalisation des mouvements sociaux, toute pensée dissidente, celle qui n'est pas politiquement correcte, les manifestations; tout cela opère un amalgame entre maintien de l'ordre et répression, c'est-à-dire maintien coûte que coûte des serviteurs de la prédation financière au pouvoir! La police est devenue en France une milice fasciste au service d'un Gouvernement inspiré par Vichy. La milice éborgne à cœur joie, elle estropie gaiement; une parodie de justice condamne en cadence à la prison ferme; toutes les libertés constitutionnelles se sont réduites à une peau de chagrin. C'est une accélération dictatoriale, certes, mais qui annonce en France la fin d'une domination idéologique du fascisme ultra libéral en politique et en économie et un appel sans précédent à la résistance citoyenne. La révolte est si grande, si profonde, si persistante et si déterminée que les prédateurs au pouvoir persistent dans leur tentative désespérée à vouloir infantiliser les masses en se livrant à un psittacisme directement inspiré par Goebbels, aidés par les médias collabos, accusant et condamnant la Russie, le Kremli, Poutine (et son alliée la Chine)...

Alors, la France de Jupiter s'est livrée à une démonstration de force: en annonçant un exercice de simulation de frappe nucléaire au moyen des forces aériennes de dissuasion nucléaire française, mené par les avions de combat Rafale chargés de lancer leur missile air-sol de moyenne portée, le ASPM (Air-Sol Portée Moyenne) (MBDA), à ogive nucléaire de 300 kilotonnes. Les USA faisaient de même de leur côté pour bien rappeler la supériorité de l'Occident sur le reste du monde.

Puisque le gâteau du profit ne peut pas être partagé, puisqu'il devait être dégusté par les seuls prédateurs au pouvoir, les maîtres du « Mordor » Financier, puisque le peuple de ceux qui « ne sont rien », cette « foule haineuse » qui se rebelle, entend déguster à son tour une part de ce gâteau qu'elle a élaboré par sa contribution substantielle non reconnue, il fallait donc bien se tourner religieusement vers la guerre et implorer « Sauron » d'envoyer ses « anges exterminateurs »(Cf., Le Seigneur des anneaux) pour qu'ils se mettent en chemin, car «la nuit profonde est proche et pleine de terreur»(Cf., The Game of Thrones)! Cette « foule haineuse » devait être arrêtée.

La guerre totale est une solution extrême mais sans doute la seule possible, car la persistante réalité que l'on peut attribuer au Pouvoir, c'est son pouvoir d'exterminer tout récalcitrant au Pouvoir.

Alors, il fallait trouver un coupable tout désigné, un agitateur extérieur bien pratique sur lequel il serait possible de concentrer et de détourner la « haine ». La Russie était l'ennemi idéal. Jupiter devait maintenant lui montrer de quoi il était capable!

Mais, la Russie n'a jamais été un ennemi pour le peuple de ceux qui « ne sont rien », bien au contraire : la Russie est restée dans la mémoire collective, comme celle qui a payé le prix fort pour nous libérer des nazis. La Russie est toujours un symbole de force, de courage, d'abnégation et aujourd'hui, elle est même la voix dissidente de l'intelligence et de la culture diplomatique se faisant entendre au-dessus du concert des mensonges qui nous sont infligés en permanence via les médias collabos. C'est la voix de la Russie que les Gilets-jaunes préfèrent écouter, c'est un comble!

La colère de Jupiter allait atteindre son paroxysme : il n'en pouvait plus de supporter ces « salauds de pauvres » qui ne veulent plus se laisser abuser, qui se révoltent et qui osent encore se plaindre de la répression qui a été ordonnée pour les faire taire, eux qui par-dessus le marché témoignent ouvertement de leur sympathie pour les médias russes!

Malgré l'avalanche des lois liberticides, il n'y en avait pas encore assez : Jupiter faisait donc voter une nouvelle loi au Parlement, grâce à la clique des « béni-oui-oui » du Régime macronien, afin de contrôler tous les médias ainsi que leurs sources pour la protection de la « vérité du mensonge »!

Puis, le Traité d'Aix-La-Chapelle allait être signé en catimini : il était encore impossible de trouver une traduction française du Traité le jour-même de sa signature. Haute trahison d'un Pouvoir qui veut coûte que coûte, avec Bruxelles, l'abolition de la souveraineté nationale. Il est évident que pour lui le peuple n'a plus rien à dire. Ce Traité est entièrement dirigé contre l'idée démocratique, contre l'idée de souveraineté. Il veut une coopération militaire, un réarmement de l'Allemagne pour la préparer à la guerre contre la Russie, car l'Allemagne se considère comme la cible privilégiée de la Russie notamment à cause de la présence massive de l'OTAN et de ses structures de commandement yankee sur son territoire. Ce Traité veut donner toute raison à l'idéologie ultra libérale et à l'autoritarisme de son ordo libéralisme. Bref, tout le contraire de ce que réclament dans la rue, depuis le 17 novembre 2018, les Gilets-jaunes en « insurrection » et les 77% de Français qui les approuvent!

De Gaulle avait fait du Traité de l'Elysée en 1963, un texte qui célébrait la rencontre avec l'Allemagne et non pas la fusion avec l'Allemagne comme c'est le cas dans ce Traité d'Aix-La-Chapelle. Les intérêts allemands sont tout à fait évidents et ceux de la France totalement absents, invisibles : une trahison faite par un gamin qui n'a aucun sens ni de la politique, ni de l'histoire, ni de la négociation...

Dans ce texte consternant, la France s'aligne sur l'idée de la défense de l'Europe par l'OTAN, sur son renoncement à une « autonomie stratégique » européenne; la France aligne son économie et son droit sur l'Allemagne au nom de « l'intégration », en plaçant des fonctionnaires allemands au coeur de sa diplomatie et en offrant à l'Allemagne un siège de membre permanent au conseil de sécurité à l'ONU. Les Allemands pourront même assister aux conseils des ministres français et réciproquement. Merkel et Macron main dans la main peuvent désormais chanter joyeusement : «promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas, si le loup y était, il nous mangerait, mais comme il n'y est pas, il nous mangera pas, Youp laaaa!» Certes, Macron n'est pas le Teckel de Merkel, mais un chien de Berlin en se montrant obéissant et sensible aux intérêts allemands.

On le voit, Macron se dépêche de brader tout ce qu'il peut de la France pour satisfaire aux impératifs de la puissance financière qui l'a missionné à l'Elysée, car il sent bien que sa mission est menacée aujourd'hui et en passe d'être avortée prématurément. Avant de quitter le navire, il s'est arrangé pour le faire couler. Sa vengeance est totale, car la « foule haineuse » qu'il abhorre n'est pas autre chose que la France elle-même! Il a senti sa fin venir et il a donc renoncé à toutes ses glorieuses déclarations du discours de la Sorbonne, dans lequel il se présentait comme la nouvelle locomotive de l'Europe en panne, car de locomotive il est devenu le wagon de queue!

2 - Les Gilets-jaunes ont bien discerné le jeu qui se joue dans l'ombre autant que celui qui se joue en pleine lumière. Voilà pourquoi ils ont aussi compris que la seule solution d'un aboutissement de leurs revendications passait par le départ de Macron, volontaire ou forcé, afin de restaurer la souveraineté constitutionnelle du peuple par l'adoption du Referendum d'Initiative Citoyenne.

Il est important de faire un discernement sur la question des violences policières qui sont en priorité le fait de la BAC réquisitionnée les samedis et qui n'est pas entraînée à «l'encadrement des manifestations», parce que ce n'est pas sa mission spécifique. Nous savons bien que le Ministère de l'Intérieur n'est pas honnête: il ment sur les chiffres, chaque samedi; il veut ouvertement dénigrer, ridiculiser, décrédibiliser le mouvement des Gilets-jaunes; il donne des ordres aux policiers pour un harcèlement provocateur des manifestants dans les rues au lieu d'encadrer et d'accompagner les mobilisations qui sont déclarées. Rappelons également que l'action des Gilets-jaunes se différencie complètement des actes imbéciles de certains casseurs écervelés qui s'en prennent aux CRS ou aux Gardes Mobiles ou encore à des véhicules, payés par les impôts des contribuables, qui sont là, comme à la tour Eiffel ce samedi 9 février, pour assurer la présence habituelle des militaires du plan anti terroriste...

La stratégie des Gilets-jaunes qui se sont organisés est de maintenir la pression sur le Gouvernement, de samedi en samedi. La mobilisation du XIIIème acte du samedi 9 février, démontre que cette stratégie perdure; il n'y a pas « d'essoufflement », comme s'acharne à vouloir le faire entendre Mr Castaner et le Ministère de l'Intérieur, mais au contraire la même présence tranquille, déterminée, persévérante et pacifique des Français mobilisés. Rien ne s'arrêtera tant que leurs revendications majeures n'auront pas été entendues. Lorsque les débats dans toute la France seront achevés, le Gouvernement devra concrétiser sa réponse. S'il n'y a pas de réponse, si l'exigence constitutionnelle des citoyens n'est pas entendue, il est clair que les mobilisations reprendront dans toute leur intensité.

L'enjeu actuel des Gilets-jaunes, rappelons-le, c'est le départ de Macron, l'indifférence pour les européennes: il est hors de question de reconnaître une légitimité quelconque à cette liste fantaisiste baptisée « Rassemblement des Gilets-jaunes citoyens » qui demande à l'ex président US Obama, dans un communiqué officiel, de les « conseiller » sur la route à suivre, « lui qui connaît si bien l'état du monde actuel »! On ne peut pas mieux se moquer des Gilets-jaunes qu'en prenant une telle initiative totalement déplacée et injurieuse aux yeux des vrais Gilets-jaunes qui sont approuvés et appuyés par 77% de la population française n'ayant pas besoin des conseils de monsieur Obama pour savoir où est le chemin de sa souveraineté et de sa responsabilité politique. D'ores et déjà, nous savons que ces soi-disant « Gilets-jaunes » pro américains, allant chercher leur inspiration auprès du chantre de la guerre (Obama prix Nobel de la paix = 7 guerres durant ses deux mandats) sont une supercherie de plus organisée par la macronie rampante dans laquelle il n'est pas étonnant de retrouver le magouilleur Bernard Tapie.

Les Gilets-jaunes veulent la dissolution du Parlement, l'aboutissement de leur « Grand débat national à eux», (pas celui de Macron qui fait sa campagne électorale des européennes) par le tirage au sort des citoyens pour la formation d'une Assemblée Constituante, l'inscription du RIC dans la Constitution, le rétablissement immédiat d'une justice sociale et fiscale élémentaires par des mesures d'urgence, puis le passage aux votes successifs: celui de la reconnaissance de la nouvelle Constitution qui abolira les prérogatives de la Monarchie Républicaine de la 5ème République; celui des législatives; celui de la présidentielle revu et corrigé par la nouvelle Constitution; celui enfin absolument déterminant et nécessaire du Frexit pour une restauration effective de la souveraineté du peuple qui passe également par la souveraineté monétaire. Tout cela n'est plus du tout possible sans le Frexit et sans l'abolition de tous les Traités qui ont été signés par la France sans l'avis ou contre l'avis du peuple souverain.

3 - La France Insoumise citait souvent la phrase de Victor Hugo dans la campagne électorale de 2017 : «rien n'est plus puissant qu'une idée dont le temps est venu!»

Cette réflexion dit très justement à quel point le sous-sol mental collectif d'une Nation doit être travaillé et retravaillé pour le préparer au passage à l'acte d'une Révolution, d'un changement déterminant. Rien d'important ne peut arriver à l'échelle d'une Nation sans cette préparation souterraine des esprits, silencieuse, discrète, pour une transformation radicale de sa physionomie politique.

Ce qui travaille en profondeur la terre du sous-sol mental collectif d'une nation, c'est d'abord son vécu, sa souffrance, ses galères, son expérience du malheur et de la répression sous toutes ses formes. Puis, des éléments de la Nation viennent ensuite mettre des mots sur les choses pour les identifier clairement. Commence alors le compte à rebours: tout devient plus clair peu à peu, plus évident, plus consensuel, car un travail considérable a ainsi été fait. On peut dire que la campagne présidentielle de la France Insoumise a réalisé ce gros travail de clarification mentale, elle a mis des mots précis sur les choses, elle a identifié clairement le problème qui se posait à nous, et elle a déposé dans les esprits comme dans les cœurs des citoyens, cette graine d'insoumission, de révolte, de changement de comportement collectif, sans distinction de parti: ni gauche, ni droite, ni centre, ni extrêmes... Aujourd'hui, la révolte des gilets-jaunes est celle de la Nation tout entière sans distinction de partis et non pas une « crise populiste » comme la macronie se plaît à le dire. Aujourd'hui, on peut avancer que tous les efforts de la France Insoumise sont récompensés et elle récolte maintenant ce qu'elle a semé: son travail titanesque n'aura pas été vain. Sans le savoir alors, la France Insoumise, (au milieu de tous les autres facteurs de changement engagés), préparait le bouleversement actuel, car tous les thèmes des revendications présentes des Gilets-jaunes se retrouvent noir sur blanc dans son programme détaillé: « L'Avenir en commun ». Quelle étrange accomplissement: totalement inattendu, imprévisible, soudain, prenant le Pouvoir de court, jaillissant inopinément de l'ombre à la faveur d'une seule petite étincelle qui mettait le feu aux poudres: il suffisait d'attendre le moment venu pour l'accouchement de cette idée politique travaillée par cette France Insoumise notamment et par d'autres courants politiques avec elle, pour reprendre la pensée de Victor Hugo. Ce détonateur si petit, aux effets si spectaculaires, était fait d'une conjonction de deux éléments: une pratique obsessionnelle compulsive des humiliations par injures et petites phrases de l'arrogance et du mépris Macroniens et la décision inconsidérée qui rendrait insupportable l'injustice fiscale en supprimant l'ISF et en taxant à un niveau inacceptable le prix des carburants!

L'idée était mure, elle était là, prête à éclore et rien ne pouvait être plus puissant que cette éclosion dont l'heure était venue!

La crise financière extrême avait convaincu le roi Louis XVI de réunir les Etats-Généraux en 1789 pour tenter de résoudre le problème qui se posait à la France entière. Les idées de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen avaient fait leur chemin dans le silence de l'inconscient collectif français. L'heure était venue pour qu'elles s'imposent en illuminant la Nation tout entière qui allait se saisir de faits apparemment insignifiants pour les manifester. Le mépris des nobles et du clergé pour le Tiers-Etat, (« il n'y a rien de nouveau sous le soleil »), la fermeture de la salle de réunion des Etats-Généraux les empêchant de se réunir « illégalement » disait Louis XVI, puis la montée à Versailles d'un cortège de femmes de Paris pour réclamer du pain au roi, seront la conjonction de faits anodins qui constituerait en soi le détonateur de la Grande Révolution Française de 1789.

De même à la fin novembre 2018, devant la Salle du jeu de paume, dans laquelle le Tiers-Etat s'était juré de ne plus se séparer avant d'avoir donné une Constitution à la France, une représentation des Gilets-jaunes renouvelait la même promesse: ils ne cesseraient plus le combat engagé tant que la Constitution française ne serait pas réformée afin de redonner au peuple Français sa souveraineté constitutionnelle.

CONCLUSION

Il va de soi que rien de toutes ces exigences ne pourra se faire facilement. On sait ce que la Révolution a entraîné avec elle. Il est quasi certain que le Pouvoir en place ne voulant rien lâcher sera obligé d'en venir à l'assassinat de citoyens descendus dans la rue, comme la Constitution européenne (le Traité de Lisbonne) l'autorise (voir article précédent pour références aux articles concernés du Traité de Lisbonne). Il y a une forte probabilité pour que nous soyons amenés à une guerre civile, comme le Tiers-Etat s'était mobilisé contre la noblesse et le clergé réfractaire. L'affrontement armé qui opposera les révoltés et ceux qui se mettront du côté du système dictatorial de l'UE, sera probablement inévitable. Si un coup d'Etat devenait nécessaire, il serait assurément à l'origine du déclenchement de la guerre civile en France. A l'heure actuelle on voit mal comment les Français pourraient retrouver leur souveraineté sans passer par un renversement du Pouvoir maastrichtien macronien.

Au nom du Traité d'Aix-La-Chapelle, les Allemands pourront intervenir légitimement dans les affaires de souveraineté de la France et des Français: nous avons été trahis et vendus aux prédateurs du monde, car l'allégeance de l'Allemagne à l'Etat profond des USA est bien plus importante que la relation de vassalité actuelle de la France avec l'Empire des pilleurs et flibustiers du monde qui ne pensent que domination pour eux et soumission pour les autres. Comme c'est le cas bien connu pour les USA, le Traité d'Aix-La-Chapelle nous démontre à son tour que l'Allemagne n'a ni allié, ni ami, ni ennemi, elle n'a que des intérêts à protéger et à favoriser quel qu'en soit le prix...

Il n'y a plus d'avenir pour nous les Français, sans la fin de Macron, sans la réforme de la Constitution et sans le Frexit.

Jean-Yves Jézéquel

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