Le « problème de pouvoir » des sacs-de-nœuds-news

@dav 18-01-2018 16 min #137081

Certaines informations sont vraiment difficiles à comprendre et à décortiquer, comme celle des fakes news.

D'ailleurs, quelle est cette information ? A notre époque américanisée les esprits ont tendance à compacter l'information pour en faire une boule de nervosité globale, dont l'essence n'est accessible qu'à l'écoute du ton de la voix. C'est comme ces politiciens qui commencent une phrase et en terminent une autre, perdus dans l'antre de l'étriqué.

L'information "nerveuse" des fakes-news consiste à exhiber une colère étatique allant contre des citoyens qui s'opposent par la contradiction à ce qui est déclamé officiellement, dénonçant ainsi (fallacieusement) une sainte crainte de se voir décrédibilisé.

Donc on reprend :

1. (préambule anthropologique) on vit dans un monde de haut-parleurs où l'information est standardisée et industrialisée, ce qui constitue déjà une erreur majeure, et un déni pour les langues et les accents régionaux. Ce qu'on entend saturer les canaux de communication et assourdir nos oreilles du matin au soi, est ce qu'on appelle "La voix du système", c'est une pensée univoque centralisée ayant pour but de servir des intérêts aussi divers que :
- le but lucratif (c'est à dire une conséquence devenue une cause, ceci produisant un effet Larsen),
- prétendre à un intérêt pour la justice mais sans pouvoir dépasser un niveau superficiel et puéril,
- maintenir occupée l'attention des gens afin qu'ils ne s'éloignent pas de la ligne de conduite désirée par le système (à savoir la soumission et l'acceptation d'une l'autorité de principe, qui soit indiscutable).

La plupart du temps l'information assénée est de l'ordre des faits-divers à court terme sans aucun effet sur le cours de l'histoire, mais dont la portée symbolique ouvre la voie à un discours officiel.

2. Ensuite on peut s'interroger sur le terme de "fake-news" qui combine plusieurs éléments bien distincts :

a) - Premièrement la "news" est, en français s'il vous plaît, une "information laconique". Dès lors on peut se demander depuis quand une "petite phrase" (terme qui définit les pics psychologiques envoyés par les sociopathes avec lesquels il vaut mieux éviter de parler) constitue-telle une information ? Ou plutôt voulez-vous dire : "un ordre" ? Car on le sait, ce n'est pas l'information qui importe, mais ce qu'elle permet de raconter, et en particulier, comme le font souvent les faux médias alternatifs, des rappels de la loi sur le sujet, d'une façon éhontément inerte, c'est à dire sans se permettre le moindre commentaire, ou du moins les laissant sous le tapis.

Depuis quand une "brève" (dans le vieux jargon journalistique) est-il sensé relever de "la vérité" ? Car c'est bien de cela qu'il s'agit, le retour attendu de la chasse au faux, c'est d'obtenir le vrai par déduction ? C'est à dire qu'il vous suffit, messieurs, de chasser le mal pour que le bien soit rendu plus visible ? Est-ce bien de cette mentalité que vous vous défendez ? Parce que justement cette mentalité est problématique, elle est le résultat d'un occidentalisme qui a fait son temps, et d'une aristocratie qui fonde sa pensée sur la peur des microbes, la méchanceté des animaux, la sauvagerie des étrangers, et bien évidemment tout cela découle d'un système social fondé sur l'appropriation des moyens de production afin de procéder à un chantage, qu'on appelle "le commerce". Tout cela remonte loin, mais l'essentiel, même si vous le niez, c'est que l'idée de "vouloir enlever le mal pour le bien apparaisse" montre bien votre ignorance de ce qui est "bien" ou "mal". Eh bien non, le Bien n'est pas une petite chose fragile que vous êtes les seuls à pouvoir protéger ; La seule chose dont souffre le Bien, c'est la confusion mentale qui émane du fait de faire perdre leur substance aux termes qu'on emploie.

b) - Deuxièmement, la "fake" est en soi la démonstration que le mot français "faux" est insuffisant, puisque dans la vraie vie les choses ne sont jamais noir ou blanches, ou un simple mélange des deux dont la luminosité diffère selon la couleur de fond. Il n'y a de vérité absolue que pour des points de vue très marginaux et exceptionnels. Prétendre voir une vérité absolue dénonce automatiquement un point de vue extrêmement précis et rigoureux, qu'il est difficile de comprendre. Si vraiment c'est la véracité de l'information qui vous intéresse, vous allez devoir plonger dans des tonnes de textes, articles, livres, et conférences, pour vous instruire ! Cela constitue un réel travail de fond qui prend des années et qui use des vies entières. Ceux qui font cela, tels des héros, n'obtiennent l'écoute que de ceux qui sont capables de les comprendre, et grâce au miracle de la vie ils arrivent parfois à se faire un nom, en vieillissant, ou après leur mort.

Je le sais, car je le sais, alors je le dis, mais il vous sera difficile de me croire, et si c'était le cas cette croyance ne serait basée sur rien, mais je vous le dis quand même : la Vérité, si vous la saviez, vous ne la croiriez pas !!!

Le fait est que le mot "fake" envoyé comme une "baffe" dans la gueule ne constitue rien d'autre qu'une coercition de personnes qui, justement, ont une très faible capacité d'acquisition de l'information, qui elle-même est d'une très faible qualité, en fonction de son utilité et de son usage, immédiat ou ultérieur. Ceci, cette incompétence, est - objectivement - ce qui est désiré par le rythme et le contenu des "informations" étatiques chroniques. Le mot "objectivement" constitue une information, mais pour cela vous allez devoir faire des recherches.

c) Enfin rien que le terme "information", à notre époque de l'information, où on découvre qu'il existe en plus des biens et services qui s'échangent de façon commerciale dans le système de l'argent, un troisième type de marchandise que sont les données, on se croit rendus capables de pouvoir la "palper", la cerner, l'identifier, et lui conférer un caractère ou des motifs. C'est vraiment un produit-magique.

En un sens on s'extériorise de l'information, pour résider finalement dans le néant, d'un point de vue fondé sur rien de tangible, et complètement soumit aux besoins de la narration globale, dont l'intérêt n'est que l'imposition de la crédibilité. Car on peut le croire en entendant ce qu'on entend, la crédibilité, ça s'impose, et ce qui s'impose, s'impose toujours par la force. Eux, la dictature, n'ont jamais expérimenté le fait d'être applaudis spontanément et de façon unanime pour la justesse de leurs belles paroles. C'est à dire que ce qu'ils croient d'eux-mêmes et la réalité qu'ils constatent brièvement en survolant vaguement les journaux, sont complètement contradictoires. Et leur réaction classique et prévisible, narcissique, consiste à se plaindre de l'absence de foi en eux et leur pouvoir.

d) L'usage de l'information : Ce sur quoi se fonde ce qui est dit, permet de remonter aux informations distinctes qui auront été prise ensembles et combinées au cours d'une déclamation. Si quelqu'un vient vous insulter en disant que vous êtes un gros nul, vous demandez, l'air de rien, ce qui se passe. Ici, la personne va vous répondre sur un point précis, et après tout un brouhaha de pensées virevoltantes vous découvrirez que vous avez fait une faute de frappe, ou que vous avez ignoré l'existence d'une fonction native, et probablement que ça fait plus d'une fois que ceci a lieu, et que même "deux", c'est "plusieurs", et "plusieurs", c'est suffisant pour dire "toujours".

Cela nous conduit à analyser l'usage attendu de l'information, qui se présente plus comme l'obtention d'une réaction attendue, telle que déclenchée par un stimuli, comme on le fait avec un chien et un sifflet. C'est à dire que lorsque l'état délivre une "information-stimuli" on est sensés réagir de la façon attendue par celui qui émet cette "information".

3. C'est pour remédier à ce "problème de pouvoir" que l'entreprise a été lancée de procéder à ce qui se nomme très exactement une contre-révolution.

Alors, puisque vous insistez, regardons cette révolution en cours : il s'agit d'une information décentralisée, surnuméraire, imbattable, ingérable, complètement socialisée, et motivée par des aspiration anti-commerciales telles que le désir de justice. Historiquement a été définit comme "terroriste" (par l'institution) toute mouvance sociale exceptionnelle "décentralisée et fantomatique", selon les termes Bushiens. Il faut savoir que les intellectuels sont une minorité assez exceptionnelle, qu'ils sont régis de façon décentralisée (car autonomes mais guidés par la morale) et qu'ils n'ont aucun droit de cité (ou de citation) dans les médias d'état.

Il faut savoir aussi, mesdames et messieurs, que le monde dans lequel cette histoire émerge est celui où se livre une véritable "guerre des idées", faite de combattants et de fidèles, de morts et de destinées qui divergent.

4. L'information dans l'information : Oui c'est vrai, il est possible de s'extraire de l'information, pour pouvoir la juger, la sous-peser, l'évaluer et la classifier. Mais ce rôle ne revient pas à celui qui la fait, en l'occurrence, celui qu'on appelle "le dictateur" (celui qui dicte). A ce titre l'information sur l'état d'ébriété d'un état en perte de crédibilité, ira se classer dans mes propres documents, que j'ai le droit de faire, dans une catégorie qui resurgit périodiquement, si on dessine les stats, dite (par moi) de : "hypo-crises". C'est comme ça que je classe les crises d'hypocrisie périodiques auxquelles on assiste à longueur d'année.

Les politiciens ne le savent pas mais quand ils font un discours, on ne classe pas leur information selon leur contenu en disant "désormais on sait que", mais on la classe dans les "discours", avec le nom de l'auteur, le contexte de l'allocution, et c'est tout cela qui fait l'information. D'après le contexte, on peut presque déduire le contenu sans rien en avoir lu. De même, quand un auteur fameux s'attaque à une question nouvelle pour lui, on sait que ça va être le début de plusieurs salves d'articles sur ce thème, et c'est lui qu'on identifie, plus que son contenu. Le fait d'identifier l'information (travail que je fais bénévolement avec zéro euro depuis quatorze ans sans rien demander à personne ni rien obtenir non plus de quiconque) permet seulement au lecteur de croiser l'information, et d'obtenir tous les avis sur une question, d'ordre scientifique, philosophique, sociale ou factuelle. Ce sont là les principales catégories d'information. Et les politiciens ne le savent pas mais quand ils disent "ceci est mal", on ne fait que classifier cette "information" afin qu'elle soit confrontée aux faits. Mais, ils ne le savent pas, jamais on les croit, du moins pas avant qu'ils n'aient effectivement raison, ce qui reste très subjectif. Mais qu'ils disent le moindre mensonge ou reprennent le moindre élément de langage d'une désinformation, et ils sont immédiatement classifiés, grâce aux tags, comme tels. Et pour retrouver ces "informations" il faut passer par les tags "désinformation, propagande", et immanquablement on pourra tomber dessus. Cela, ils ne le savent pas. Mais l'histoire des "fake-news", c'est comme ça qu'on va la classifier : selon le terme de la propagande.

5. La posture de la dictature : Le problème de logique, qui n'intéresse personne, c'est que si on remonte les causes de les conséquences, à savoir le fait que soudain le peuple se retrouve muni de l'arme qui consiste à jouir d'une toute fraîchement acquise liberté d'expression, et que ceux-ci se rendent compte qu'avant de faire cela, ils étaient cruellement ignorants du monde dans lequel ils vivaient, on se rend compte que l'indignation populaire va clairement allant contre les institutions médiatiques.

La première chose la plus scandaleuse de notre temps, dont l'ensemble de la population prend graduellement conscience, c'est l'intensité de la désinformation qu'elle subit. Elle sait, grâce à la science, qu'un organisme mal informé de son environnement est un organisme malade. Que cette désinformation a un effet nocif sur eux, qui est criminel. Elle comprend les causes de sa peine et de sa souffrance quotidienne, silencieusement subie. Elle met des mots sur la dictature de la persuasion et expérimente, en tant que victimes de premier rang, les arcanes de la psychopathologie.

Ceci, est une information monumentale, à grande échelle et à long terme, une information d'ordre historique : grâce à l'intensité accrue des communications, et la diversité des sources d'informations, les peuples se sont rendus comptes de l'insuffisance, des limitations, et des névroses du pouvoir, représenté par des gens qui occupent presque militairement des institutions pourtant sensées être publiques.

Et face à cela, la réponse officielle de ces officines institutionnelles, une fois que ses mensonges sont démasqués et que leur point de vue est objectivement possible à définir comme étant extrêmement parcellaire et partial (c'est à dire principalement au service du système social, qui lui n'est pas au service des peuples, mais qui demande au contraire à ce que les peuples soient à son service), et leur réponse, aussi fantasque que puérile, consiste à :

- dénoncer préventivement la rage contre le mensonge
- rediriger cette énergie négative contre le peuple lui-même
- criminaliser des activités pourtant pacifiques et profitables
- accuser des individus isolés et caractériels pris au hasard de "propagande" alors que ce terme n'a de sens que si la diffusion est massive.

En réalité, avez-vous entendu quelque part que la gravité de la fausseté de la nouvelle devrait toujours être proportionnelle à la taille de l'auditoire, et des conséquences que la foi en cette information aurait générée ? En particulier si des lois sont votées dans la foulée d'un événement traumatique dont on apprend ensuite qu'il était, non pas une "fake-news", mais carrément un "false-flag" ? Pourtant, même le plus naïf des hommes de bonne foi aurait pu suggérer cette idée, en espérant servir servilement la si belle autorité à laquelle il se soumet en toute quiétude. Mais pourtant, de cela, il n'est point question. En effet, quelle serait la lourdeur de la faute politique comparée à la faute civile ? Bonne question n'est-ce pas ? En général le rapport est inversé, le civil paie cher, et le politicien n'a rien. Mais grâce à cette histoire de fake-news est-ce que ces choses vont changer ?

6. L'information laconique, ou l'ordre, est avant tout un outil de contrôle social, comme le contrôle de la vitesse sur les routes (plus on la ralentit et plus on provoque de troubles, tout en prétendant "sauver des vies"), on fait exactement le contraire, mais à long terme, et de façon bien plus importante. C'est à dire que le trouble causé est supérieur à l'effet positif escompté, dont on sait par avance qu'il n'est escompté que de façon superfétatoire, comme une excuse improvisée dans l'instant et balancée d'un revers de main dans la gueule du petit malin qui pose des questions et dont on veut se débarrasser rapidement. Sérieusement, leur bonne volonté officielle, leur cape de vertu, leur désir de préserver les petits cerveaux des petites gens, des petits mensonges qui pourraient petitement leur donner des petites idées sans conséquences, on n'y croit pas une seconde.

Au contraire dirait n'importe quel éducateur consciencieux, c'est en se confrontant à l'erreur qu'on progresse, il non pas qu'il faudrait créer des fakes news à cet effet (il y a déjà le Gorafi), il suffit de ne rien faire pour que le peuple s'auto-éduque. Et justement, stériliser préventivement tout désir de s'exprimer librement en brimant l'inspiration par l'assènement d'une crainte de la répression par la loi de tout ce qui pourrait être dit qui ne soit "vérifiable", si ça ce n'est pas la plus hallucinée des dictatures mentales, alors qu'est-ce que c'est ?

Si on veut aller dans ce sens, il faut interdire les superstitions et tous les propos qui ne sont pas fonctionnels, les commentaires inopportuns et les remarques désobligeantes. Dire "le vent c'est beau" renverra un refus catégorique de la part de l'IA qui répondra ["ce terme est inexistant, il est donc interdit"]. Si on y réfléchit, où ça nous mène, c'est d'interdire l'apparition de nouvelles idées qui doivent faire leur chemin vers la vérité, sous prétexte que ces idées n'ont pas déjà fait leur chemin vers la vérité. Cela signifie, clairement pour celui qui a des oreilles, que toute nouvelle idée est d'office interdite, car contradictoire avec les idées connues.

Non, ce qui se passe est de l'ordre du contrôle social et de la préservation des outils du contrôle social. Comme dans tous les coups d'éclats de la dictature, c'est en imposant ses idées par la force qu'elle renforce la posture qui lui permet ensuite d'imposer d'autres idées par la force. S'il y a bien une chose que l'intuition populaire sait bien, c'est de ne pas faire trop confiance aux gens, et aux institutions qui avouent (inconsciemment) être régis par ce genre de caractère.

On sent bien même de loin, qu'il n'y a pas dans cette chasse aux fake-news la moindre dimension humaine d'empathie et de désir de vérité. Elle, est paisible, et certaine de ce qui la guide. Elle n'a pas de leçon à recevoir et sait rester distante face à l'ignorance et au mépris. Elle sait lui répondre d'une façon qui conduit à la déséscalade névrotique. Et en tout état de cause, si on habitait vraiment dans un état noble et louable, que les gens clameraient spontanément en tirant de leurs propres conclusions et de leur propre expérience que "il a bien raison !", il y aurait - non en fait il y a déjà - des lois qui permettent de régler ce problème de façon conventionnelle.

Mais quoi ? Elles ne sont pas assez violentes ? Donc finalement c'est à cela que se dirige la conclusion du "problème de pouvoir" que dénonce cette fausse-nouvelle sur les "fake-news", c'était juste pour dire que les menteurs devraient être plus sévèrement punis, tout en se positionnant comme accusateur pour passer inaperçu ?

7. Donc en résumé on a un non-problème, des lois qui existent déjà, et une chasse impossible car illogique contre la "fausseté" d'une "information" qui serait délimitée clairement. C'est à dire au fond, quand on a autant que cela "rien" devant soi, on se demande automatiquement si le problème ne vient pas d'ailleurs.

Le problème est que les gens s'opposent à un mensonge médiatique étatique qui est clairement mit en évidence par des centaine de cas flagrants, et des millions d'analyses continues qui peuvent démentir chaque mot, chaque virgule, chaque erreur volontaire de traduction, chaque emploi manichéen des mots, chaque présupposé fallacieux, chaque détournement d'attention, chaque duplication d'événements qu'il faut cacher par un autre qui sert d'exemple négatif, chaque occultation, dissimulation, dénigrement, euphémisation criminelle, interprétation abusive, manque volontaire d'esprit critique, et autres déroulements de tapis rouges du mensonge orchestré, et tout cela, toutes ces analyses faites par le clan civil, sont dorénavant constitutives d'une véritable capacité légale et formelle de qualifier l'activité médiatique étatique de "Crime contre l'humanité". Et cela, officiellement, puisque c'est le peuple qui le dit.

C'est cela, le problème. Ils ont déclenché et justifié des actes de guerre, ayant engendré mort et destruction dans un but lucratif. Et pour ce faire, ils ont un outil qui s'appelle les médias, et des freins qui s'appellent "les gens".

Et pour se défendre, ils accusent les petits conteurs d'une faute qui a l'air d'être extrêmement grave, qui mérite le goulag, au point de justifier l'imposition du "Silence dans la salle !", du silence mental dans les cerveaux, à tout le monde sans distinction, juste au cas où, et selon le procédé habituel et ainsi entériné de la dictature.

Bref, comme il est prévisible de s'y attendre de la part d'une institution en déclin, elle accuse les autres des fautes qui sont les siennes, tout en modifiant la nature de ladite faute pour qu'une fois retournée contre eux, elle soit facile à déjouer. C'est juste de la stratégie, les amis ! C'est juste la guerre.

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