Des doutes sur le général Mcmaster

09/08/2017 2 min voltairenet.org #132004

De nombreux partisans du président Donald Trump lui ont demandé de se séparer de son conseiller national de Sécurité, le général McMaster.

Extrêmement brillant, celui-ci est considéré comme un des meilleurs experts des stratégies et de l'armement russe. Cependant des révélations sur son travail au Conseil national de Sécurité font apparaître ses liens persistants avec l'équipe Obama et jettent un doute sur les décisions qu'il a prises.

En premier lieu, le général McMaster a limogé plusieurs membres du Conseil dont deux au moins n'ont pas démérités. Tous étaient connus pour leur opposition à l'accord conclu par l'administration Obama avec l'Iran.

Deuxièmement, il apparaît qu'en avril, il a donné un accès permanent aux informations classifiées à sa prédécessrice, la conseiller de Barack Obama, Susan Rice. Or cette dernière est précisément sous enquête par le Congrès car soupçonnée d'avoir fait espionner l'équipe Trump durant la campagne électorale et la période de transition.

Troisièmement, le général McMaster a travaillé durant les onze dernières années pour l'International Institute for Strategic Studies (IISS). Or ce think-tank a été utilisé par l'administration Obama pour « vendre » son accord avec l'Iran. Cette opération a été directement financée par George Soros, soit directement par sa fondation, soit par l'intermédiaire de Ploughshares Fund. Les principaux donateurs de l'IISS sont par ailleurs des multinationales qui tentent actuellement de s'implanter en Iran. Enfin, le 5 juin dernier, l'ancien secrétaire d'État John Kerry, invité par le Ploughshares Fund, déclarait que le général McMaster était le meilleur atout pour poursuivre l'accord signé avec l'Iran.

Media Matters for America, le cabinet de David Brock, également financé par George Soros, a pris la défense de McMaster.

Il y a trois semaines, le président Trump a limogé le secrétaire général de la Maison-Blanche Reince Priebus, qui organisait des fuites d'informations confidentielles afin de le déstabiliser.

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