En Syrie, agression impérialiste à visage découvert

07/04/2017 89 articles 5 min legrandsoir.info  agression massacre guerre propagande  Bruno Guigue  agression militaire armes chimiques  Donald Trump  Syrie 127207

Bruno GUIGUE

Des missiles Tomawhak, hier, ont frappé l'aéroport militaire syrien de Sharyat à une trentaine de kilomètres au sud-est de Homs. L'événement fait la Une des gazettes, mais cette agression militaire américaine contre la Syrie souveraine n'est pas la première. Le 17 septembre 2016, l'aviation US avait tué 80 soldats de l'armée arabe syrienne à Deir Ezzor. Loin d'être fortuite, cette attaque avait eu lieu au moment précis où l'armée nationale, loin de ses bases, affrontait une vigoureuse offensive de Daech.

Bis repetita ! Avec ce bombardement, la Maison-Blanche, pour la deuxième fois, vole au secours de ses "proxys" lobotomisés qui font la guerre pour son compte contre la Syrie souveraine. En frappant par les airs l'appareil militaire syrien, Donald Trump sait bien qu'il ne modifie pas le rapport de forces. Ce qu'il veut, c'est humilier Damas. Il veut montrer qu'il peut atteindre le sol syrien, où il veut et quand il veut, faisant ainsi la démonstration que cet Etat est vulnérable. L'armée syrienne et l'allié russe ont été pris par surprise. Il n'est pas sûr que ce soit le cas la prochaine fois.

Quasi providentiel, le massacre chimique de Khan Cheikhoun fournit à Trump un prétexte en or. Il lui permet de reprendre pied dans un conflit où Washington n'a essuyé que des revers depuis des mois. Obéissants, les médias dominants orchestrent la compassion sur commande destinée à justifier l'agression, et le tour est joué. Pour cette opération de propagande, Trump peut compter, comme d'habitude, sur l'impressionnante servilité des médias français, le torchon sioniste qui ose s'appeler "Libération" obtenant sans difficulté la palme de la manipulation émotionnelle.

Ce faisant, les faux-culs de la presse parisienne oublient un petit détail. Aucune preuve, aucune, n'a été fournie de la culpabilité de Damas. Selon les autorités syriennes et russes, l'aviation syrienne a bombardé un dépôt de munitions appartenant aux factions islamistes qui contenait des armes chimiques. Cette explication est d'autant plus vraisemblable qu'on a déjà eu la preuve de l'utilisation d'armes chimiques par Al-Nosra et que l'arsenal chimique syrien, lui, a été démantelé sous contrôle onusien en 2014.

On se demande bien pourquoi, d'ailleurs, le gouvernement syrien aurait eu envie, subitement, de gazer sa propre population. Non seulement cette accusation est infondée, faute de preuves, mais elle insulte le bon sens. Il y a évidemment des victimes innocentes dans cette guerre. Mais si le gouvernement syrien se moquait du sort des civils, il y a longtemps que Raqqa ou Idleb aurait été rasée. Attribuer à Bachar Al-Assad la responsabilité d'un tel massacre n'a aucun sens. C'est grotesque. Il est vrai que plus c'est gros, plus ça passe. Colin Powell avait exhibé une fiole de jus de pomme, l'ambassadrice américaine à l'ONU exhibe des photos, et l'histoire se répète. Tant qu'il y aura des gogos pour y croire, la supercherie continuera de plus belle.

Jamais à court d'imagination, certains "experts" ont quand même inventé une variante. Ce n'est pas Bachar Al-Assad, mais "l'aile dure du régime syrien" qui aurait ordonné cette tuerie. Pourquoi ? Pour faire échouer les négociations sur la fin du conflit, imposer une solution militaire et montrer aux Russes qui est le patron. On comprend que la fonction de journaliste au "Figaro" impose certaines concessions à l'employeur, mais bon, on n'est pas obligé de suivre Georges Malbrunot, qui soutient cette thèse, lorsqu'il doit justifier sa fiche de paie.

Cette explication abracadabrante, en fait, n'est que la resucée de ce que disaient certains commentateurs à propos de l'attaque chimique du 21 août 2013 faussement imputée à Damas. Des généraux syriens, disait-on, auraient commis ce massacre de leur propre initiative. Tout en épargnant M. Assad, cette version des faits présente l'avantage propagandiste d'incriminer le "régime syrien", ce qui permet de remplir le contrat journalistique. Elle permet aussi de se donner l'air plus intelligent que la moyenne, ce qui n'est pas difficile étant donné le niveau de bêtise atteint par la meute télévisuelle. Mais elle n'est pas plus fondée, ni plus vraisemblable que la précédente.

Un rapport circonstancié du "Massachussets Institute of Technology" avait montré que l'attaque chimique du 21 août 2013 ne pouvait venir que de la zone rebelle. Le journaliste indépendant Seymour Hersch avait affirmé la même chose au terme d'une enquête minutieuse. Il faudra sans doute attendre le résultat d'investigations comparables pour connaître les détails du drame de Khan Cheikhoun où des innocents, une fois de plus, ont fait les frais d'une guerre voulue par Washington et ses larbins. En attendant, les menteurs professionnels tenteront l'impossible pour nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

Le bombardement du 17 septembre 2016 fut le dernier cadeau de Barack Obama aux coupeurs de têtes. Le bombardement du 6 avril 2017 est le premier que leur offre Donald Trump. En agressant Damas, le président américain montre que rien n'a changé à Washington. Les déclarations du candidat républicain laissaient espérer un changement. Les actes du président élu dissipent définitivement cette illusion. Cette agression impérialiste à visage découvert marque donc la fin d'une séquence politique. Comme les autres, Trump est le pantin du lobby militaro-industriel. Les USA, c'est la guerre. Ils en vivent, ils aiment ça, et ça ne changera jamais tant qu'ils ne se seront pas pris une bonne dérouillée.

Bruno GUIGUE

legrandsoir.info

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articles affiliés ordre chronologique

Les frappes Us en Syrie, une agression contre un Etat souverain (Poutine)

07/04/2017 3 min wikistrike.com  coalition agression terrorisme violation  droit international armes chimiques  Syrie  Vladimir Poutine 127215

Sans l'aval de l'ONU, Trump a décidé de passer à l'action en Syrie/

Les frappes américaines menées dans la nuit contre une base syrienne constituent une agression contre un Etat souverain, a déclaré le président russe Vladimir Poutine cité par son porte-parole.

Vladimir Poutine estime que les frappes américaines contre une base militaire en Syrie constituent une agression contre une nation souveraine, a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.

Damas: les Usa alliés de l'Ei et d'al-Nosra suite à la frappe

07/04/2017 2 min fr.sputniknews.com  agression terrorisme stratégie  droit international bases militaires  Syrie 127216

© Photo. US Air Force / Dennis Sloan

L'Etat-major général syrien s'est exprimé sur la frappe aérienne américaine contre la base aérienne de Shayrat, dans la région d'Homs (ouest de la Syrie). Pour l'armée syrienne, cette démarche de la partie américaine fait de Washington un allié des terroristes de Daech, d'al-Nosra ainsi que d'autres groupes terroristes.

En outre, Damas affirme que le bombardement en question est une violation du droit international ainsi que de toutes les lois.

L'administration Obama a donné le feu vert à un plan utilisant des armes chimiques en Syrie, attaques devant être imputées au régime du Président Bashar al Assad

07/04/2017 2 min wikistrike.com  armes chimiques  Syrie 127218

Souvenirs, souvenirs...

Les rebelles syriens ont utilisé des armes chimiques contre les forces du régime Assad dans un tunnel de Damas où des stocks d'antidotes aux produits chimiques ont été trouvés par des soldats
conscience-du-peuple.blogspot.com

L'administration Obama a donné le feu vert à un plan d'attaque utilisant des armes chimiques en Syrie dans le but de blâmer le régime du président Bachar al al-Assad pour stimuler l'action militaire internationale, pouvait-on lire dans le Daily Mail du 29 janvier 2013, avant qu'il ne soit supprimé.

Trump fait son Western en Syrie

07/04/2017 3 min wikistrike.com  carnage  état islamique armes chimiques  Syrie  Donald Trump 127219

Dans la nuit du 6 au 7 avril 2017, le Président américain nouvellement élu, Donald Trump, a pris la parole devant le monde entier pour expliquer son choix offensif vis-à-vis du régime syrien.

Selon D. Trump, l'attaque surprise contre une base de Bachar Al-Assad, celle-là même dont est parti l'escadron qui a provoqué le carnage chimique dans un entrepôt à Idib (86 morts provisoire), est légitimé par un esprit humaniste.

En frappant la Syrie, Washington cherche à régler ses problèmes intérieurs

07/04/2017 2 min fr.sputniknews.com  Syrie  Donald Trump 127224

© Sputnik. Maksim Blinov

Le ministère russe des Affaires étrangères a accusé l'administration américaine d'instrumentaliser le dossier syrien en vue de régler les problèmes intérieurs des Etats-Unis.

"Primo, nous considérons que les actions US sont infondées et erronées. Secundo, à notre avis, elles sont liées à l'agenda politique intérieur aux Etats-Unis", a déclaré la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova en réaction au raid aérien américain contre une base aérienne syrienne.

Selon Moscou, les Usa ont frappé un pays qui lutte contre le terrorisme international

07/04/2017 2 min fr.sputniknews.com  terrorisme violation  droit international armes chimiques 127225

© Sputnik. Mikhail Voskresensky

« Sans se donner la peine de mettre les choses au clair, les États-Unis ont opté pour une démonstration de force, pour une confrontation militaire avec un pays qui lutte contre le terrorisme international », signale une déclaration du ministère au sujet de la frappe américaine sur une base aérienne en Syrie.

« Ce n'est pas la première fois que les États-Unis font montre d'une telle approche insensée, qui ne fait qu'aggraver les problèmes mondiaux et crée une menace sur la sécurité internationale.

Moscou: les frappes longuement planifiées, l'attaque chimique n'était qu'un prétexte

07/04/2017 2 min fr.sputniknews.com  Syrie  planification 127226

© Sputnik. Natalia Seliverstova

Le ministère russe de la Défense est persuadé que les bombardements américains contre la base aérienne syrienne de Shayrat, dans la région d'Homs, ont été préparés de longue date.

« Il est évident que les frappes des missiles de croisière américains contre une base aérienne syrienne ont été préparées bien avant les événements d'aujourd'hui.

Daesh a tenté de profiter des frappes Us en Syrie pour lancer une nouvelle offensive près de Palmyre

07/04/2017 2 min francais.rt.com  Syrie Palmyre  Daesh 127227

Source: Reuters

Le groupe terroriste a profité des frappes américaines sur la base syrienne pour entamer une offensive près de Palmyre avec pour but de se saisir des champs pétroliers. En vain, selon le gouverneur de la province de Homs interrogé par RT.

«L'agression des Etats-Unis visait la base d'Al-Chaayrate, qui appuie des opérations militaires de l'armée syrienne dans l'est de [la province de] Homs contre les terroristes et, en particulier, contre Daesh», a déclaré le gouverneur de la province, Talal al-Bazari, dans un commentaire exclusif pour RT.

Ce que l'on sait des frappes américaines sur la base militaire de al-Chaayrate en Syrie

07/04/2017 10 min francais.rt.com  armes chimiques bases militaires état islamique droit international  Syrie Palmyre  coalition 127228

© Handout Source: Reuters

Washington a indiqué que le bombardement de la base aérienne syrienne près de Homs était une réponse à Damas, accusé d'avoir utilisé du gaz sarin contre des civils. L'opposition syrienne se réjouit de ces frappes, Damas et Moscou condamnent.

Que s'est-il passé ?

La base de al-Chaayrate, dans la province centrale de Homs, a été frappée vers 00h40 GMT dans la nuit du 6 au 7 avril par 59 missiles Tomahawk tirés par les navires américains USS Porter et USS Ross, qui se trouvaient en Méditerranée orientale.

Bombardement Us en Syrie : Trois réflexions pour inciter à la prudence

documentaires 07/04/2017 6 min investigaction.net  coalition provocation diversion mensonge  Michel Collon  Daesh armes chimiques  Syrie Palmyre 127229

Article de : Michel Collon

Quand nous sommes bombardés d'informations sur un « massacre » servant à justifier des bombardements US, on a toujours intérêt à se souvenir des précédents. En 2013, on a déjà accusé Damas. Mais l'enquête officielle de l'ONU (pourtant fort infiltrée par les USA) a conclu à l'impossibilité de désigner le camp responsable.

Peter Ford, ex-ambassadeur britannique en Syrie : Assad n'est pas l'auteur des attaques chimiques

07/04/2017 3 min tlaxcala-int.org  armes chimiques fake news  Syrie 127230

Sky News

Interview de Peter Ford par Sky News le 5 avril 2017

youtube

Peter Ford : Il faut se demander à qui profite (le crime). Clairement, ce n'est pas le régime syrien ou les Russes qui en bénéficient, et je considère comme hautement improbable l'hypothèse que l'un ou l'autre soient derrière tout ça.

Il y a plusieurs possibilités.

La première, c'est que tout ça soit des fake news, les images, les vidéos, les informations viennent toutes de sources de l'opposition, et non de journalistes indépendants crédibles.

Bombardement américain contre la Syrie : comment Donald Trump a été repris en main par l'« État profond »

USA 07/04/2017 5 min ruptures-presse.fr  provocation Etat profond  Donald Trump  agression militaire  Syrie 127237

Le bombardement soudain et massif, le 6 avril, de la base militaire syrienne de Shayrat par les forces américaines pourrait bien marquer un nouveau tournant dans la géopolitique mondiale. Au-delà de la Syrie, c'est naturellement un geste agressif brutal qui est ainsi perpétré contre la Russie. Pour l'heure, celle-ci a réagi avec sang-froid.

À ce stade, trois points méritent d'être notés. D'abord, sans guère de surprise, les pays occidentaux et les médias dominants reprennent sans la moindre réserve la thèse selon laquelle l'attaque chimique contre la ville syrienne de Khan Cheikhoun - attaque qui a servi de prétexte à l'agression américaine - aurait été ordonnée par Damas.

Médias et propagande de guerre : « fake news » ou « fast news » ?

médias 07/04/2017 3 min ruptures-presse.fr  propagande médiatique  fake news 127238

Pour la plupart des médias dominants, il n'y a guère de doute : le « régime syrien » est responsable du drame de Khan Cheikhoun. Et a donc mérité la punition que représente le bombardement américain de la base militaire de Shayrat.

Quand un événement peut être interprété dans le sens qui convient aux intérêts de la politique étrangère (belliciste) des puissances occidentales, les médias qui s'identifient à celle-ci - presque tous abandonnent toute prudence et se mettent à frapper les tambours de la propagande de guerre.

Communiqué : Attaque Usa en Syrie

Justice 08/04/2017 3 min mondialisation.ca  massacre constitution stratégie  armes chimiques bases militaires OTAN  Syrie Italie 127242

Par Comité No Guerra no Nato

Deux navires de guerre étasuniens, le USS Porter et le USS Ross de la Sixième Flotte basée à Naples, ont attaqué la base syrienne de Shayrat avec 59 missiles de croisière Tomahawk.

L'attaque, ordonnée par le président Trump, a été exécutée par le Commandement des forces navales USA en Europe, aux ordres de l'amirale Michelle Howard, qui en même temps commande la Force conjointe de l'Otan avec quartier général à Lago Patria (Naples).

Communiqué de la Présidence syrienne suite à l'agression américaine

Monde 08/04/2017 2 min mondialisation.ca  agression propagande mensonge  Syrie  communiqué 127243

Par Présidence syrienne

C'est à visage découvert et par une agression inique que les États-Unis ont ciblé, à l'aube de ce jour, l'aéroport d'Al-Chaayrate dans le rif de Homs [*].

La Présidence de la République arabe syrienne affirme que cette dernière action du régime américain n'est rien d'autre qu'un comporte

Malgré les ingérences de l'Empire et ses vassaux, le peuple syrien vivra

documentaires 08/04/2017 15 min legrandsoir.info  coalition propagande violation guerre de l'information souveraineté Droits de l'Homme ingérence hostilité terrorisme sionisme massacre stratégie  Chems Eddine Chitour  militarisation état islamique droit international Al-Qaïda Frères musulmans CIA  Syrie Golan Arabie Saoudite Irak Turquie 127245

Chems Eddine CHITOUR

La guerre en Syrie fait toujours rage

« Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue. » Voyage au bout de la nuit (édition 1952) - Louis-Ferdinand Céline

Six ans de cauchemar, c'est ainsi que l'on peut résumer le calvaire du peuple syrien que l'on veut réduire en poussière.

Des femmes et des enfants parmi les victimes des frappes Us en Syrie, selon le gouverneur de Homs

08/04/2017 2 min francais.rt.com  agression  Syrie 127249

© Mikhail Voskresenskiy Source: Sputnik

Les frappes américaines ayant visé la base militaire syrienne ont fait neuf morts parmi les civils, a confié à RT Arabic le gouverneur de la province de Homs où l'attaque s'est produite.

«Sans doute, l'attaque américaine sur la base aérienne d'Al-Chaayrate visait à soutenir des groupes terroristes et affaiblir la capacité de combat de l'armée syrienne luttant contre les terroristes», a dit à RT Arabic le gouverneur de la province de Homs, Talal al-Barazi, où les frappes américaines ont ciblé le 7 avril la base militaire d'Al-Chaayrate.

Guerre en Syrie: Le projet occidental que l'on vous cache

08/04/2017 5 min wikistrike.com 127250

Suite à l'attaque US, revenons sur un projet occidental source des maux syriens

Hormis la contrôle de la route de la soie, l'autre enjeu de la guerre en Syrie - et plus largement la déstabilisation du Proche-Orient et du Maghreb - est avant tout énergétique. Explications:

Par Joseph Kirchner

La Syrie a trouvé une solution malgré les nombreux morts entre soldats gouvernementaux et rebelles - presque 300 en une semaine et 170 en seulement deux jours - grâce un accord soutenu par les russes sur la destruction des armes chimiques qui devrait se déroulaient en mer, dans les eaux internationales.

Trump a bombardé la Syrie «en raison des problèmes» aux Usa

08/04/2017 3 min fr.sputniknews.com  violation guerre  Donald Trump  Syrie  droit international armes chimiques 127251

© REUTERS/ Carlos Barria

Et si Donald Trump avait entrepris de frapper la base aérienne syrienne de Shayrat uniquement pour stimuler sa côte de popularité auprès du peuple américain, qui n'hésite pas à critiquer le nouveau locataire de la Maison-Blanche, suppose Hisham Jaber, général libanais à la retraite, au micro de Sputnik.

« L'attaque contre une base aérienne en Syrie est une violation du droit international.

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